Jurassic Park/World Universe RPG Index du Forum
Jurassic Park/World Universe RPG
Un nouveau RPG inspiré de la Triologie Jurassic Park et de son dérivé beaucoup plus sombre, Jurassic Park : The Game !
 
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Carson McGeady
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MessagePosté le: Sam 1 Juin - 01:03 (2013)    Sujet du message: [ONE POST]Up the 'RA ! Répondre en citant

Campagne abordant Inverness – 5 janvier 2013, 08h34.






La pluie tombait drue sur le parebrise du gros 4x4 Chevrolet de l’émérite docteur en Physique, Carson McGeady. La route était de plus en plus sinueuse. Plus il se rapprochait de sa maison, plus il semblait au physicien que les éléments étaient résolument tournés contre lui. Le ciel était littéralement couvert de Cumulonimbus ; ces nuages à fort développement vertical étaient tout simplement la Rolls Royce des nuages provocateurs de mauvais temps. De la famille des Cumuliformes, ils s’opposaient aux Stratiformes par leur incroyable instabilité. Là, on ne parlait pas de couleurs mais de valeurs. Le gris. Toujours le gris. Observer un Cumulonimbus de loin était quelque chose d’assez incroyable. Ces nuages avaient le sommet plat, leur forme rappelait même un peu les champignons laissés par le passage terrible des bombes nucléaires comme nous le montre tristement les documentaires sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki. Comme ces funestes Mycétozoaires. Les regarder faisait rapidement comprendre à n’importe quel être humain à quel point il était petit et insignifiant. A qui sait l’observer, le Cumulonimbus était en soi une merveille de la nature ! Véritable montagne de molécules d’eau, il pouvait parfois dépasser les quinze kilomètres. Il y avait dans ces nuages quelque chose de… magnifique. De majestueux, plutôt. Contrairement aux autres beautés que la Nature a réservées à l’Homme, comme les somptueuses chutes Victoria, il ne fallait pas partir bien loin pour pouvoir observer des Cumulonimbus… Il fallait soit être armé de patience soit habiter sur cette fichue ile qu’était la Grande-Bretagne. Nonobstant leurs splendides silhouettes, tout pilote d’avion comme Carson savait que le Cumulonimbus était un individu fort dangereux. La durée de vie moyenne d’un pilote dans un nuage était d’une minute. Maintenant, imaginez les conditions de vol dans un nuage –c’est-à-dire les risques de collisions avec un autre aéronef, la perte de visibilité et l’augmentation soudaine de l’humidité- aux averses, à la foudre, aux tornades, aux rafales descendantes et à la grêle ! Face à la véritable tempête dont il était la visible cible, le docteur McGeady réduisit sa vitesse et boosta les essuie-glaces de son imposant véhicule. Tournant la tête sur la gauche, il vit les ravages causés par l’énorme nuage qui le surplombait. De nombreux champs de ses Highlands natales étaient tout simplement inondés. Cependant, ceci n’était pas non plus une catastrophe incommensurable étant donné l’utilité habituelle de ces champs ; les Highlands étaient connus pour être de superbes zones d’élevage (pour les moutons, par exemple) pas pour l’agriculture – bien qu’un amateur de Whisky comme l’Écossais y trouve à redire.


Gallifrey – 5 janvier 2013, 09h02.






Il était un peu plus de neuf heures quand Carson vainquit enfin le Cumulonimbus et qu’il entra enfin dans le petit village de Gallifrey. C’était dans ce village, non loin d’Inverness, que la maison familiale était construite. S’engageant dans la rue principale, il remarqua que l’officier de police, Mr. Chamberlain lui lança un étrange regard quand il passa à sa hauteur, près du vieux pub, le Cat Pits. Longeant la caserne de pompier, l’hélicoptère protégé d’une bâche et posé dans la cour lui rappela quelques frais souvenirs. Prenant la rue sur sa droite, le physicien arriva enfin à l’endroit qu’il désirait depuis le début atteindre, la demeure de sa famille. Là où logeait encore sa jeune sœur et son grand frère.

Garant le 4x4 dans la petite allée perpendiculaire à la voirie, Carson ne prit pas la peine de sortir son parapluie après avoir refermé la portière derrière lui. Il s’engagea sur le petit sentier de pierre et se présenta à la porte. Respirant un grand coup, il donna trois coups de sonnette et recula d’un pas. Personne ne répondit. Soudain légèrement inquiété, le physicien pris sa propre clé et l’inséra dans la serrure qui lui opposa une nette résistance.

« Bizarre, se dit-il. »

S’attaquant cette fois-ci à la poignée, il remarqua que la porte n’était pas fermée à clef et pénétra dans la maison, étrangement silencieuse. Décidément, il était encore seul dans les ténèbres. Posant sa veste sur le porte-manteau qui était prévu à cet effet, il remarqua qu’une lumière émanait de la pièce principale ; le salon.

Le 20 novembre 2012, le docteur Alexandre Carson McGeady, éminent physicien écossais était arrivé dans le fameux Jurassic Park du non moins célèbre John Hammond. Là, il avait notamment appris à vaincre certaines peurs. Le noir ne lui faisait plus peur. La crainte de l’inconnu qui se cache derrière une porte qui nous cache la vue non plus.

Reprenant une nouvelle bouffée d’air, il poussa la porte et se retrouva nez-à-nez avec un petit homme d’une cinquantaine d’année, visiblement touché par la calvitie, affalé sur la table à manger, un verre de Whisky à la main. Son visage était long et les poils de sa barbe mal rasées étaient tous blancs. Ses oreilles décollées, la forme des rides ornant son front et son regard froid lui donnait un air particulièrement sérieux et stricte. N’attendant point d’interrogation, l’homme se leva brusquement, se présenta face au physicien, lui mit les menottes et le poussa devant lui en lui disant :

-Inspecteur Lloyd Penn, Interpol. Vous êtes en état d’arrestation Carson McGeady.


Londres – 5 janvier 2013, 13h30.






La pièce dans laquelle se trouvait le physicien était sobre. Au centre de la pièce se trouvait une table en métal autour de laquelle était disposée deux chaises taillées dans le même matériau. Les murs de la pièce étaient noirs et la porte d’entrée semblait pouvoir arrêter n’importe quel son. L’éclairage de la pièce laissait entrevoir l’omniprésence de la poussière et une odeur de tabac y régnait. Cela n’était pas le seul « vice » caché en ce lieu, sur le bureau, trônait une bouteille de Whisky. Décidément, Lloyd Penn avait beaucoup de chance que sa cible soit écossaise… Carson pouvait voir par les larges fenêtres barrées de rideaux à fentes en plastique la ville de Londres. Au loin, se dessinait la Tour Saint-Stéphane dans laquelle sonnait chaque jour Big Ben. Fidèle au poste, le majestueux Palais de Westminster dominait de sa taille la Tamise, au côté de la Tour de l’Horloge.

Prenant exemple sur l’inspecteur Lloyd Penn, Carson s’assit sur l’une des deux chaises. Le policier international plaça alors un petit microphone sur la table qui était tourné en direction du visage du physicien. Le micro avait quelque chose d’accusateur comme s’il était un doigt montrant au monde la culpabilité du physicien dans la sombre affaire dans laquelle il était impliqué depuis de cela bien longtemps. Le petit homme avait l’air satisfait, très satisfait, étrangement satisfait. Il lui sourit d’un sourire qui n’avait rien d’amical, mais qui relevait plus du sadisme. Il tapota rapidement sur l’épaule du génie écossais et lui dit :

-Très bien, la petite saloperie est là pour répondre de ces actes de haute trahisons, n’est-ce pas, Docteur McGeady ou devrais-je plutôt dire Seamus Connolly, roi des merdeux !

-Je ne sais pas de quoi vous voulez parler…

Se relevant promptement, Carson fut immédiatement remis le postérieur collé sur sa chaise par le policier qui lui faisait face, le sourire aux lèvres.

-Pas de ça chez moi, Connolly. Je sais très bien qui t’es.

Débranchant rapidement le microphone, il frappa une première fois Carson au visage qui fut projeté en arrière, sentant le contact froid du métal sur le bas de sa nuque. Relevant la tête, il vit le petit homme rallumer le petit appareil enregistreur de son sur la table. Le policier lui adressa encore une fois la parole :

-Le 5 juin dernier, des témoins affirment vous avoir vu porter à d’autres merdes de votre espèce le…

-Ces témoins mentent, coupa le physicien. Le 5 juin dernier, j’étais chez moi en train d’apprendre ses cours de Physique à ma nièce.

-Tiens donc, Einstein. Je trouve que tu te rappelles de bien des choses… Bizarre, hein ?

-J’ai une excellente mémoire.

-Oui, oui, moi aussi ! Je me rappelle aussi très bien d’une fois où un petit physicien s’est exilé sur une ile je ne sais où pour faire je ne sais quoi ! Hein, Oppenheimer ?

-J’étais sur cette ile dans le cadre de mon travail, ce que j’ai fait là-bas ne vous regarde pas. Je demande à parler à mon employeur, immédiatement !

-Eh ! T’es pas en position de force, Newton ! Tu vas commencer par me dire tout ce qui s’est passé sur cette putain d’ile ! Compris, Niels Bohr !?

-D’accord ! Je suis… enfin plutôt j’étais physicien au chômage.

» Ma vie à basculer le jour où j’ai passé cette entretien… Je me souviens ! C’était le genre de journée où vous n’aimez pas mettre les pieds dehors… Non pas à cause du temps de chien mais à cause de tous ces foutus embouteillages ! J’avais reçu d’un ancien collègue une demande assez… « particulière » puisqu’il s’agissait de mon aide. Cette personne, n’était pas très intelligente, je vous l’accorde. Elle travaillait encore à l’époque pour InGen, vous savez ? La boite qui gère le Jurassic Park au Costa Rica et sur la Méditerranée. Bref ! Après avoir répondu positivement à sa requête, j’étais allé postuler pour obtenir un job dans cette boite. Je me souviens qu’à mon arrivée j’avais été dégouter par une pseudo-représentation de la structure de l’atome et j’avais été harcelé par des gosses. Fichus gamins ! L’entretien avait été facile… Trop facile. En quelques minutes, cette niaise de secrétaire m’annonçait que le poste était à moi. Ce qui était évident, quand on connaissait mes capacités.

» A peine arrivé, à peine sollicité. Vous connaissez ça, pas vrai ? Etre un génie, ça attire bien des problèmes, vous savez ? Je vous fais pas le topo, vous savez ce qui se passe là-bas… Un mosasaure, une sorte de crocodile en plus gros et en plus gourmand s’était échappé de son enclos aquatique. Résultat des courses : un feu d’artifice, un enclos de cassé et un ou deux idiots de décédés… Qui c’est qu’on appelle à la rescousse ? Docteur McGeady ! Après m’être frotté à un pilote con comme un balai, j’ai dû faire le reste du trajet en bateau et comme ces abrutis qui s’occupe de réparer les moteurs savent pas faire correctement leur boulot, j’ai dû me servir des rames… Je vous jure ! Pas étonnant que le Park parte en cacahuètes tous les cinq matins ! Je peux vous dire que j’ai vu la mort me frôler ! A moins d’un mètre de moi, une de ces saloperies écaillées est passée sous mon embarcation ! Je vous raconte pas la suite, j’ai dû me salir les mains pour réparer ces putains de caméra !

-Stop ! Connolly, stop ! Venons-en aux faits ! Quand est-ce que tu as fait ce qui nous intéresse tous ici !?

-Je ne vois pas de quoi vous voulez parler, officier. Si mon histoire vous ennuie, vous n’avez qu’à me relâcher et aller courir sur le haricot de quelqu’un d’autre !

Le petit homme visiblement énervé se reposa le dos contre son dossier de sa chaise. Prenant un moue presque humoristique, il repris son air sérieux après avoir bu une gorgé du Whisky qui était posé sur le bureau. Reprenant son souffle, Carson poursuivit son histoire :

» Je me souviens avoir envoyé un mail de mécontentement à mon patron là-bas, Chris Nedry. Je me plaignais de ces connards de mécaniciens qui avaient pas apprécié que je me foute de la gueule de l’incapable qui avait perdu la vie ce jour-là et qui m’avaient brusqué ! Ce connard d’informaticien bon-enfant n’avait rien trouvé de mieux que de me redonner du boulot ! Voilà que le lendemain, je suis reparti pour réparer le sas de l’enclos aquatique… Je vous rassure, cette fois, je me suis arrangé pour rien branler en faisant travailler d’autres à ma place…

» Vous racontez ce qu’il s’est passé après n’aurait guère d’intérêt… Ah ! Si ! J’allais oublier le plus important ! Y a moins d’une semaine, j’ai été pris en otage par un groupuscule terroriste qui doivent bien rigoler de l’incompétence de policier comme vous ! Le 2 juin dernier, je devais aller réparer la mangeoire automatique des Tricératops ! De la réparation, oui. Je sais, encore ! Là, un jeune incompétent, ancien récureur de chiottes, c’est vous dire le niveau m’attends. Il dessinait… Le pauvre… Son dessin était tout simplement horrible ! Face à mon incroyable sens de la répartie, cette chochotte n’a rien trouvé de mieux que d’appeler son supérieur à la rescousse… Je vous dis pas l’engueulade ! Du coup, j’ai foutu mon camp. Malheureusement, ma jeep a calé et j’ai pas pu partir bien loin… Avant que j’ai pu faire le moindre geste, des hommes en noir débarquèrent et nous attaquèrent. S’ensuivit alors un immense noir… Quand je me réveillais, j’étais attaché à une chaise avec une grosse migraine bien gênante. Ce passage est encore sombre… J’étais drogué, vous savez ? Y avait un garde qui patrouillait. Le pire dans tout ça, c’était que le supérieur de l’autre incapable était attaché lui aussi. Cependant… une magnifique femme était elle aussi séquestrée. Je me souviens ! Ce connard de garde nous a agressé et l’autre con, je dois lui accorder, a réussi à le mettre K.O. ! Haha ! J’ai même du chanter une chanson patri-… une vielle chansonnette anglaise pour attirer l’attention d’un autre garde qui patrouillait dehors. Ca n’a pas marché et cet idiot a appelé ses petits amis en renfort… On a du donc, moi et la beauté détacher nos liens à l’aide des dents. L’autre idiot de soigneur, oui, il était soigneur et son nom est Richard Green… Eh bien Richard Green s’était même pété le nez en tombant par terre… Cependant, le garde qu’on avait au départ mis K.O. avait profité du fait qu’on y faisait plus attention pour m’étourdir ! Si bien que quand je me suis relevé pour lui sauter dessus, je l’ai confondu avec la bonne femme qui a alors tenté de me frapper à mon tour ! Devant tant de grabuge, un militaire a sorti son arme et a commencé à nous tirer dessus, j’ai juste eu le temps de me planquer derrière un tas de caisse ! J’ai du coup tenter de dialoguer avec les deux singes qui me servaient de coéquipiers mais ces idiots ne savaient même pas décoder le Morse ! Heureusement que la belle a réussi à se débarrasser du soldat qui gardait l’entrée, sinon… J’aurai pas l’immense plaisir d’être en si bonne compagnie aujourd’hui !

-Attention, Connolly ! Tu es bien trop sûr de toi ! J’arriverai à prouver que tu n’es qu’un imposteur et qu’une ordure, ne t’inquiète surtout pas pour ça…

-Ouais, ouais… Où j’en étais déjà ? Ah ! Oui !

» Alors après ça, on est allé au centre des visiteurs pour rétablir un courant qui manquait à ceux qui se battaient encore contre les terroristes au Park. Je vous dis pas comme j’étais content de me retrouver seul dans le noir avec la fille ! Par contre, elle est aussi froide qu’une porte de prison… Parce que oui, hein ? On s’est séparé en deux groupes ! Moi et la fille à Trafalgar ! L’autre abruti à Austerlitz ! Pendant de longues minutes on a erré dans le noir… J’ai même eu l’impression que tout allait de travers… On a même entendu un avion se péter la gueule ! Encore un incapable… J’ai même eu le loisir de sauver la princesse ! Y a un dinosaure sorti de nulle part qui nous a pris en chasse. Heureusement que j’étais là ! J’ai réussi à fermer les solides portes coupe-feu et ça lui a barré la route… Après, on est arrivé dans l’enfer urbain de M. Chris Nedry ! Je vous dis pas le bordel ! A côté, votre appartement de célibataire doit être bien rangé, hein Lloyd ? Y avait même un rat qui se baladait, c’est dire ! Un cadavre trainait aussi par ci par là… Quand j’ai remis le courant, je me suis dit que tout était fini, mais pas du tout ! Y a eu un gros « boum ! » et le courant s’est envolé… J’ai du refaire tout le chemin inverse au pas de course, en restant dans l’ombre de la fille pour retourner au hall où Green avait visiblement des ennuis… Plus de dinos ! Me demandez pas pourquoi, j’en sais rien ! En tout cas, on était en sécurité. J’ai alors reçu une communication radio des secours qui m’ont alors dit qu’ils arrivaient à 18h. A 18h, j’étais encore plus en sécurité, dans un hélicoptère qui me conduisait sur le continent. Prenant le premier avion pour l’Écosse, je me suis dit que j’allais passer dire un petit bonjour à ma famille mais visiblement, on n’est même pas tranquille chez soi…

-La fin justifie les moyens, Connolly ! J’avais besoin de te pincer et c’était pour moi le moyen le plus efficace… Il y a cependant un trou à votre déposition ! Qu’avez-vous fait pendant le mois de décembre ?

-Je vous répondrais bien, Lloyd. Quelque chose cependant me gêne, Inspecteur… Vous m’emmenez ici, avec vos méthodes peu orthodoxes et préhistoriques dans le but de m’interroger. Je vous rappelle également que vous m’avez frappé pour me faire parler ! Non… Non… Lloyd. M’est avis que l’escroc ici, c’est vous ! Vous pensez tenir un coupable mais vous agissez seul ! Vous faites votre devoir à Interpol mais vous n’êtes pas assez compétent pour mener à bien votre dessein ! Voyons, inspecteur, maintenant que j’ai compris votre petit jeu, qu’est-ce qui m’empêche de partir ? Vous, peut-être !? Laissez-moi rire !

Carson se remit sur ses jambes et se dirigea prestement en direction de la porte. Il n’avait plus rien à faire ici, le flic voyait juste, il approchait de la vérité. Cependant, il n’avait aucune preuve et aucun moyen orthodoxe de les obtenir.

-Connolly, commença-t-il à crier.

Carson l’ignorait, il n’avait que faire des menaces d’un vieux flic blasé qui n’avait plus aucun pouvoir sur lui…

-Connolly, entendit encore le physicien quand il referma derrière lui la porte.


Costa Rica – 7 Janvier 2013, 14h12.






C’était la première fois que Carson pilotait un hélicoptère. Depuis ses seize ans, il savait piloter un avion. Mais l’hélicoptère, ça, c’était inédit. L’appareil en lui-même était complexe à diriger. Piloter un avion était quelque chose de beaucoup plus aisé. La prochaine fois, il s’assurerait que l’Université où il travaillerait peut-être ne lui donne pas de brevet ou de permis sans entrainement. C’était un problème récurrent rencontré par le physicien. Certains pays étaient tellement désireux de s’attacher les services de grands scientifiques dans leurs Facultés qu’ils leur proposaient alors quelques menues choses farfelues.

Alors qu’il décollait, Carson remarqua un texte qui s’affichait lentement sur l’un de ses écrans. Le physicien n’en croyait pas ses yeux, il venait de décoller pour peut-être ne plus jamais revenir…





« Connolly, je sais tout. Un de vos « amis » a parlé, ce que vous ignoriez. Je sais tout, Connolly. La prochaine fois, cela sera l’arrestation et croyez-moi, il n’y aura rien d’officieux cette fois-ci ! »
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MessagePosté le: Sam 1 Juin - 01:03 (2013)    Sujet du message: Publicité

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