Jurassic Park/World Universe RPG Index du Forum
Jurassic Park/World Universe RPG
Un nouveau RPG inspiré de la Triologie Jurassic Park et de son dérivé beaucoup plus sombre, Jurassic Park : The Game !
 
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Erin O'Connor
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MessagePosté le: Jeu 20 Déc - 22:29 (2012)    Sujet du message: Accomplissement Répondre en citant

18 décembre 2012

Il était environ 11h30 du matin lorsque le premier gargouillement dans l’estomac de l’irlandaise se fit sentir. La jeune femme était en train de relire un rapport de réunion qu’elle avait eu peu de temps auparavant. Ce matin-là Erin n’avait pas déjeuné ce qui était plutôt chose rare pour la paleobotaniste. Elle était dans un jour « sans » visiblement. Le temps jouait beaucoup sur le moral de la jeune femme et cela se ressentait aussi bien sur son physique que sur son mental. Psychologiquement, Erin était au stade à se demander si elle n’allait pas demander à retourner sur Nublar pour retrouver la chaleur et le bon temps du Costa Rica. Une seule chose la retenait sur cette île de merde : Elina. Si la généticienne n’avait pas été affectée sur Nova, il y a belle lurette qu’elle aurait demandé sa mutation. Bref, si elle voulait continuer à côtoyer la roumaine, elle n’avait pas trop le choix. De plus, pour jouer encore plus sur son moral déjà bien bas, elle avait eu l’incroyable et judicieuse idée d’embrasser la jolie brune trois jours auparavant. La botaniste n’avait jamais fait quelque chose d’aussi ridicule et maintenant elle s’en voulait à mort. C’est certain qu’Elina n’allait plus lui parler et couper les ponts avec elle maintenant. Parfois l’irlandaise était vraiment débile. Son amie ne l’avait pas repoussée l’autre jour car elle ne s’attendait certainement pas à un tel geste. C’était la seule explication possible.

Donc comme son moral ne suivait pas il ne fallait pas non plus s’attendre à un miracle physiquement. Ce matin-là Erin s’était contentée d’enfiler un jeans avec des déchirures d’usure aux genoux et un pull à capuche rouge à même ses sous vêtement. Elle n’avait rien d’autre que ce vieux gilet à tirette et ses converses toutes délavées et sales. Pour couronner le tout, elle n’avait même plus le courage de mettre ses lentilles de contact et avait donc décidé de sortir ses lunettes qu’elle avait sur le nez en ce moment même. On aurait dit une junkie qui trainait en rue mais elle s’en foutait. De toute façon elle n’attendait personne et resterait toute la journée enfermée dans son bureau dans une paix et un calme olympien sans bruits et sans collègues désagréables. Enfin toute la journée…Sauf en ce moment car elle avait décidée de déjeuner avec des bonbons du distributeur au fond du couloir. Elle adorait les bonbons et en aurait mangé toute la journée si l’irlandaise n’avait pas fait attention à sa ligne. Une fois son paquet de fraises en main elle rejoignit son bureau et attaqua son délicieux déjeuner tout en ouvrant sa boîte mail qu’elle n’avait plus ouverte depuis trois jours maintenant. Elle avait reçu 25 mails.

« Oh putain ! L’horreur quoi ? Comment je vais faire pour trier tout ça moi ! »

Finalement elle supprima toutes les pubs, les trucs inutiles et toutes les histoires de chaines à la con pour finalement ne plus qu’avoir deux mails. Un mail de Taylor et un de son ami Jack qui lui avait envoyé un article sur des coraux retrouvés dans la grande barrière de corail et qui se révélaient être une espèce virulente et presque impossible à stopper. Elle lut attentivement son mail et lui répondit en le remerciant et en lui demandant des nouvelles de lui. Ensuite elle passa au mail de son ex petit ami. Voilà ce qui y était écrit :

Erin,

Je t’écris ses quelques lignes pour prendre de tes nouvelles. Cela fait quelques semaines que je n’ai pas su te joindre et donc je t’envoie ce mail par dépit. J’ai appris en sonnant à ton lieu de travail au Costa Rica que tu effectuais un stage sur une île en Europe. Dommage que ce ne soit pas en Irlande. Je voudrais vraiment te revoir si cela est possible.

L’Espagne n’est pas très loin de chez nous alors pour les fêtes si tu n’as encore rien prévu, je te propose de passer Noël avec moi ou bien la nouvelle année. Ce serait une grande joie pour moi de revoir le joli minois du Docteur O’Connor. Tu me manques énormément. Répond moi le plus vite possible ma puce.

Plein de bisous

Taylor


« Mais il croit quoi lui ? Que je suis partie pour une durée déterminée et que je vais revenir bientôt dans ses bras ? Il m’aime toujours mais moi je ne l’aime plus. En plus il continue à m’appeler ma puce et ça m’énerve.»

Erin réfléchit donc à une manière de lui répondre le plus poliment possible quand on frappa doucement à sa porte. La jeune femme fut étonnée que quelqu’un vienne la voir aujourd’hui. Elle lança un « Ouiii vous pouvez entrer c’est ouvert » et replongea dans le mail de son ex. Erin entendit la porte s’ouvrir mais ne prêta aucune attention à la personne qui était entrée. *Passer les fêtes avec lui ? Il veut encore me draguer en essayant de me changer les idées pendant cette période pourrie de noël ?* Effectivement la jeune botaniste détestait les fêtes car c’était à cette même période qu’elle avait retrouvé ses parents assassinés. Taylor le savait et espérait sans doute gagner des points auprès d’elle en lui changeant les idées à ce moment-là. *Et puis pourquoi pas ? Ce serait sympa de le revoir entre ami. Ça ne me ferait pas de mal de retourner un petit peu en Irlande. Faut que j’y réfléchisse convenablement*. Soudain Erin se rappela que quelqu’un était entré dans son bureau et elle releva le nez pour voir quelle tête avait l’intrus.

La rouquine ne s’attendait pas le moins du monde à voir Elina en chair et en os devant elle. Erin était un peu décontenancée et resta quelques secondes comme une véritable débile en se contentant de regarder son ami avec des yeux ronds. Finalement elle se leva d’un bon et commença à se diriger vers Elina pour lui faire la bise mais se ravisa en revoyant « le baiser » dans sa tête. La rouquine se gratta la nuque et dit à Elina avec un faible sourire.

« Salut ! Qu’est ce qui t’amène ? Tu as déjà fini mon poison ? Je peux t’aider pour quelque chose ? »

Sa voix avait été plus rauque et son ton plus cassant que d’habitude. Erin s’en rendit compte et reprit d’une voix un peu plus douce :

« Comment va-tu ? »
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MessagePosté le: Jeu 20 Déc - 22:29 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Elina Moldovan
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MessagePosté le: Mar 25 Déc - 16:23 (2012)    Sujet du message: Accomplissement Répondre en citant

Quelle accueil pour le moins chaleureux… à entendre la paléobotaniste, Elina n’était bonne qu’à lui fournir des produits dangereux. En tout cas, si ce n’était pas dans les intensions d’Erin, la scientifique le comprit comme ça. Avec le ton qu’elle venait d’employer, le malaise s’installa en un éclair dans le corps de la roumaine. Elle qui ne se sentait déjà pas prête à revoir Erin, pas après ce qu’il s’était passé dans le bureau de la scientifique, la situation ne faisait qu’empirer. En réalité, tout empirait depuis ce jour là. Rien ne s’était passé comme prévu depuis qu’Erin l’avait embrassée. Les commandes en retard, les accidents à répétition au laboratoire, et Brice qui l’avait littéralement envoyé chié. Mais c’était compréhensible pour ce dernier. Elina ne pouvait espérer demander ce genre de service à l’homme qu’elle avait trahi il y a 2 ans de ça. Pourtant, elle avait compté sur lui pour rendre service à Erin. Lui seul pouvait lui fournir ce que son amie… son ex-amie avait demandé. Un poison puissant. Radicale. Mais le jeune homme l’avait laissé tombé et Elina avait du trouver une solution de secours. Un autre poison qu’elle devait trouver dans son laboratoire. Et dans un laboratoire, les poisons ce n’est pas ce qui manque. Thallium, Antimoine, Arsenic. Mais le plus puissant reste tout de même le cyanure de potassium. Le cyanure à l’état pur.

200mg de Cyanure suffisent à tuer un homme adulte en moins d’une minute. Il n’y avait rien de plus radicale dans le laboratoire de la roumaine. 0,2g ce n’est rien à l’échelle humaine ! ça n’est même pas plus grand qu’un pièce de 1 centime. Une personne respirant de l’air qui contient 0,04% de cyanure d’hydrogène meurt en quelques bouffées d’air. En résumer : 0.04g de cyanure dans 100g d’air est mortel. Mais sa faiblesse réside dans son odeur d’amande qui est très forte et très caractéristique, même en très faible quantité et il est facile de prendre les mesures adéquates pour éviter tout risque d’intoxication. Il ne faut pas oublier cependant que pour des raisons génétiques, 20% de la population mondiale est incapable de sentir cette odeur d’amande.

Elina a prit plusieurs risques en préparant les armes d’Erin. Tout d’abord, manipuler de l’acide cyanhydrique est quelque chose de très délicat et il faut prendre toutes les dispositions nécessaires pour ne pas risquer la contamination. Et puis, il faut déjà préparer l’acide cyanhydrique ce qui n’est pas une mince affaire. Plusieurs produits, tous aussi dangereux les uns que les autres doivent entrés en réaction pour produire HCN qu’il faut ensuite isoler. L’HCN dans les conditions normales de température et de pression atmosphérique est très instable et se transforme facilement en gaz, ce qui est très dangereux pour le laborantin qui est obligé de porter un masque et qui doit travailler dans des conditions spécifique. La suite est moins complexe. On neutralise l’acide par une base, l’hydroxyde de potassium, pour former un sel et de l’eau. On fait évaporer l’eau pour recueillir le sel à l’état pur. Malgré tout, en faisant cela, le scientifique s’expose tout au long de la manipulation à une mort rapide, même si les accidents son rare, et n’ont pas le temps de devenir mortel. Sauf si le scientifique travail pour son propre compte dans un endroit isoler. Comme Elina l’avait fait. Surtout qu’elle fait parti des 20% des personnes qui seront incapable de sentir s’il y a une émanation de cyanure dans le coin…

Outre le danger pour sa santé, il y avait le danger pour son boulot. Comment justifier l’usage de cyanure dans un laboratoire de génétique ? Comme justifier une telle production ? Comment caché la perte des différents produit qui ont servit à cette production ? Elina s’en allait aux devants de gros risques et elle avait passé plus de temps à trafiquer les rapports, simuler certains accidents, et trouver des excuses bidon sur l’emploi de certain produit, que sur la fabrication du cyanure. Mais duper le monde scientifique n’est jamais choses facile. Si quelqu’un faisait le rapprochement entre tout les produit perdu ou utiliser, il sera facile pour lui de comprendre la vérité. Elina devait transmettre les informations au compte goutte à ses fournisseurs et ses supérieurs. Bien sur, tous ces soucis auraient pu être évités si Brice avait accepté de l’aider.

Après tout ce qu’elle venait de faire pendant 3 jours pour Erin, elle s’attendait à un minimum de reconnaissance de sa part. Et tout ce qu’elle avait eu en retour c’est un « et mon poison il est prêt ?! » et un « Comment ça va ? ». Et bien ça n’allait pas ! Pas du tout ! Et c’est pas ses 0.5g d’alcool dans le sang qui arrangeait les choses. Elina était perdue entre malaise et colère. Entre frustration et déception. Mais aussi entre amour et passion. Car pour quelle autres raisons aurait-elle prit tous ces risques ? Ces trois dernier jours avaient été éprouvant, à telle point que voir Erin balancer cette question comme s’il s’agissait d’une vulgaire banalité l’exaspérait au plus haut point. Et la déception n’était que grandissante en constatant qu’Erin avait l’air d’avoir déjà oublié leurs embrassades. Ses sentiments auraient-ils déjà disparut ? Est-ce que c’était un jeu pour Erin ? Déçue, ce n’était pas un mot assez puissant pour décrire la roumaine en entendant les paroles de son ex-amie.

Elle avait envie de hurler ! D’exploser ! Si elle avait été une bombe atomique, elle aurait rasé un pays entier. En ce moment, Elina était plus instable qu’une fission nucléaire. Rien n’était stable autour d’elle. Ses sentiments, ses émotions, sa vie entière était remise en question. Elle voyait tout ce qu’elle avait mis tant de temps à construire s’écrouler morceau par morceau. Si on la laissait 5 minutes seule dans un bureau, elle aurait tout saccagé. Même un cyclone ne ferait pas autant de dégâts. Le tout alimenter par le stress du travail, le stress de perdre son emploi, le stress d’y laissé la vie. Et tout ça contenu dans un petit corps fragile de jeune femme.

Mais heureusement, il existait deux choses pour atténuer sa rage: L’alcool et Erin, ce qui était assez paradoxale vu qu’Erin était la source de tout ce chamboulement dans la vie d’Elina. Et malgré tout, sa présence et sa voix réconfortaient la scientifique. La paléobotaniste n’était plus une amie aux yeux d’Elina. Son amie était morte le jour de leur premier baiser. Erin était désormais quelqu’un de spéciale, d’unique, et de cher. La roumaine s’était battu pour refouler au plus profond d’elle-même ce qui au final avait été inévitable. Elle ressentait pour Erin quelque chose d’autre que de la simple amitié, et elle l’avait compris lorsqu’elle s’était laissée embrassée par la jolie rousse, il y a trois jours de cela.

Mais aujourd’hui, tout était différent. Il n’y avait plus aucune trace de cette flamme dans le regard d’Erin. Est-ce qu’Elina avait fait quelque chose de mal ? Avait-elle trop attendu avant de rendre visite à Erin ? Elle l’ignorait. Mais une chose était sure. Si Erin ne ressentait plus la même chose pour la roumaine, leur relation s’arrêterais là. Une fois franchit ce cap d’amitié à amant, il est impossible de revenir en arrière. Il est impossible de conserver une relation identique à celle d’avant, en sachant le genre de sentiment qu’éprouve la personne pour l’autre. Si Erin repoussait Elina aujourd’hui, ce serait la fin de ce duo, aussi bien en amour qu’en amitié. Elles devront se séparer pour avancer chacune de leur coté. Elina en serait fortement affecté mais s’en remettrait en érigeant d’autres murs, d’autres masques. Bien sur, les jours qui suivront seront un véritable calvaire pour les scientifiques sous ses ordres, Elina aura besoin de temps pour s’en remettre, mais s’en remettra tôt ou tard. Alors est ce ça allait ? Non ça n’allait pas. Mais Erin ne pouvait rien y faire. Elle avait déjà fait beaucoup pour ouvrir les yeux d’Elina. C’était à cette dernière maintenant de montrer à Erin ce qu’elle ressentait.

« Salut Erin. » parvint-elle à articuler du fond de la pièce, lieu qu’elle n’avait pas quitté depuis qu’Erin lui avait dit d’entrer. Elle tenait une mallette grise argentée des deux mains. Aujourd’hui elle s’était habillée plutôt classe car elle venait de négocier avec un fournisseur par vidéoconférence. Négociation qui avait été un échec cuisant. Son laboratoire n’aurait rien avant la fin des fêtes de fin d’années. Et ce n’est pas son chemisier blanc déboutonné au niveau de la poitrine portée sous une veste ouverte de même couleur, ni la jupe beige moulante qui tombait au niveau de ses genoux couvert par des bas clairs, et encore moins sa queue de cheval qui lui donnait un air autoritaire qui l’avaient aidé dans ses négociations vu que de l’autre coté de la caméra s’était trouvé une femme. Pas de chance. L’homme d’affaire était parti en voyage et c’était son assistante qui se chargeait des commandes. Tant d’effort d’habillement pour rien.

Elina trouva le courage d’avancer vers le bureau de la paléobotaniste. La pièce résonnait au rythme des ses talons haut qui lui faisait souffrir. Erin était debout et portait des habilles bien moins classe. On aurait dit un remake que ce qu’il s’était passé dans le bureau de la roumaine 3 jours plus tôt. Elle s’assit sur la chaise en face de la rouquine et déposa la mallette sur le bureau. Elle n’osait pas approcher d’avantage Erin, même pour simplement lui faire la bise. Elle n’osait même pas a regarder. En réalité, Elina avait peur de faire elle-même le premier pas vers Erin. Erin qui venait de se montrer si distante d’un coup.

« J’ai… ce que tu m’as demandé »

Sa voix était tremblante. Elle voulut ouvrir la mallette mais son regard se posa sur une photo qui se trouvait sur le bureau d’Erin. Elle se pencha pour mieux voir.

« Je ne rêve pas, c’est bien une photo de moi? Celle de Madagascar en plus. Qu’est ce qu’elle fait sur ton bureau ? »

Elina était légèrement en colère de se voir ainsi en train de poser sur une photo. Elle n’appréciait pas qu’on lui tire le portrait et encore moins qu’on l’expose ainsi dans un bureau où tout le monde pourrait la voir. Erin ne lui en avait même pas parlé. Rien ne jouait en sa faveur. Elina était mal à l’aise à cause des 3 jours de travail intensif, mal à l’aise à cause du ton d’Erin, et maintenant mal à l’aise parce qu’elle posait à moitié à poil sur une photo. On peut dire que c’était mal parti pour qu’elle entreprenne quoi que ce soit avec Erin.

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Erin O'Connor
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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 23:24 (2012)    Sujet du message: Accomplissement Répondre en citant

Cette femme la rendrait folle. Non, elle était déjà folle depuis quelques mois. En ce moment même la généticienne était face à elle collée à la porte comme si elle craignait qu’Erin soit porteuse d’un microbe mortel qu’elle pouvait lui refiler. Elle était habillée avec classe ce qui était rare chez Elie. L’irlandaise aimait beaucoup sa tenue. Ses vêtements spéciaux la rendaient encore plus désirable aux yeux de la rouquine. Elina tenait dans ses bras une mallette argentée où devait sans doute se trouver le poison qu’elle lui avait commandé il y a trois jours. Son amie avait réalisé son arme de défense en seulement trois jours. La jolie brune avait été rapide et cela étonna l’irlandaise qui savait bien qu’un poison prenait du temps à être créé. *Elle a dû travailler nuit et jour pour moi sans compter le risque qu’elle a surement prit.* Elle ne savait pas quel genre de poison lui avait préparé la femme de son cœur mais Erin ne doutait pas un seul instant de sa virulence.

Après quelques secondes supplémentaires, la scientifique décida enfin à s’approcher du bureau. Avait-elle estimé qu’un risque de contamination était écarté ? Qui sait ? La jeune femme confirma les pensées de la rouquine en déposant la mallette sur son bureau et en lui annonçant qu’elle avait ce que son amie botaniste lui avait demandé. La jeune femme était vraiment contente d’obtenir sa fameuse arme et en temps normal elle aurait sauté de joie et aurait serrée Elie dans ses bras pour la remercier. Elle mourrait d’envie de le faire mais quelque chose la retenait. Elina ne l’avait pas regardée une seule fois depuis qu’elle était rentrée dans son bureau. Un grand malaise s’installa et pour la première fois depuis qu’elle connaissait Elie elle aurait voulu en ce moment précis être avec n’importe qui sauf avec elle. L’irlandaise savait très bien que la roumaine ne l’appréciait plus depuis que la botaniste l’avait embrassée. Elle devait même la détestée et cela était vraiment dure pour Erin.µ

L’irlandaise avait une boule dans la gorge et restait silencieuse. Elle était désespérée et aurait voulu s’excuser et lui dire qu’elle regrettait ce qu’elle avait fait dans son bureau l’autre jour. Mais la jeune femme ne pouvait plus parler et se contenta de déposer son regard sur… son décolleté. *Putin Erin arrête de te faire du mal. C’est foutu de toute façon. Tu ne l’aura jamais et en plus de cela tu vas la perdre. Tu n’es qu’une grosse nulle. Tout ce qui s’est passé c’est de ta faute et uniquement de ta faute*. Erin rêvait de se retrouver sur une île déserte à regarder les nuages dans le ciel en essayant de retrouver des souvenirs qu’elle avait oubliés car elle aurait tout juste perdu la mémoire. Mais c’était impossible pour Erin d’oublier Elina, elle ne pourrait pas s’y résoudre. Finalement, la généticienne avec une certaine colère dans la voix lui balança :

« Je ne rêve pas, c’est bien une photo de moi? Celle de Madagascar en plus. Qu’est ce qu’elle fait sur ton bureau ? »

Erin posa ses yeux sur la photo sexy d’Elina qu’elle avait déposée sur son bureau. *Elle est sur mon bureau parce que je ne peux pas me passer de toi tout simplement. Mais ça tu n’as jamais voulu le comprendre et tu ne le comprendras jamais* pensa Erin légèrement agacée elle aussi. Cette dernière devait se ressaisir par ce que à cette allure, l’irlandaise allait partir de son bureau et démissionner d’InGen sur le champ pour partir loin de cette île de malheur, loin de cette femme qui lui consumait le cœur et l’esprit de jour en jour. Erin était toujours aussi dingue d’elle mais la botaniste ne supportait plus la situation dans laquelle elle était. Il fallait qu’elle se change les idées et décida de répondre à Taylor qu’elle passerait volontiers les fêtes avec lui.

« Et bien je l’aimais beaucoup et Marcos à bien voulu me la donner alors j’en ai profité pour la mettre sur mon bureau. Je m’excuse si je t’ai dérangé et je l’enlève tout de suite si tu veux. »

Erin retira la photo du bureau et la garda dans ses mains. Elle sentait bien qu’Elina était agacée et elle ne savait pas trop pourquoi. Erin reporta son regard sur la mallette et décida de l’ouvrir. A l’intérieur dans une sorte de mousse noir y était incrusté trois fléchettes luisantes à la lumière et un pistolet à fléchettes pour les décocher avec adresse. De cette dernière, Erin en avait ainsi que de la précision ce qui compensait son manque de force. La rouquine aurait vite fait d’introduire une fléchette dans le pistolet pour la décocher sur n’importe quel reptile géant menaçant. Elle se voyait déjà tirer une fléchette en plein rouler bouler et ainsi abattre un T-rex en furie. Elle serait la nouvelle Wonder Wumen des temps modernes. Mais oui bien sûr, pourquoi pas ? La Wonder Wumen des temps modernes n’arrivait même pas à contrôler ses sentiments face à son amie alors qu’est-ce qu’elle irait faire contre un truc géant de 5m ? Erin était dure envers elle-même mais c’était la pure vérité. Elle remercia Elina d’un simple merci. Elle ne se sentait pas capable d’autre chose en ce moment.

Erin déposa ses yeux verts émeraude sur le visage d’Elina qui était toujours fuyant et qui ne la regardait toujours pas droit dans les yeux. Erin voulait s’excuser et lui parler sérieusement mais visiblement Elina n’avait pas envie de parler. La jolie brune paraissait stressée et nerveuse. Erin contourna le bureau et s’approcha d’Elina puis se ravisa à deux mètres d’elle. La roumaine était plus que jamais attirante et Erin avait peur de de nouveau se laisser tenter à … . Erin se contenta de lui demander sur le ton le plus neutre possible :

« Qu’est-ce que tu as ? Tu as un problème ? »
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MessagePosté le: Jeu 24 Jan - 23:32 (2013)    Sujet du message: Accomplissement Répondre en citant

« Pardon ! Est que j’ai un problème ?! »

Fuyante, elle ne l’était plus. Son regard assassin fusilla littéralement les yeux couleur jade de la paléobotaniste.

« Tu me demande si j’ai un problème ? Moi ? »

Répéter cette phrase ne faisait qu’attiser la fureur dans son regard, dans tout son corps. Et cette rage ne faisait que croitre à chaque instant. Comment cette femme pouvait ainsi dire que c’était Elina qui avait un problème ?! Comment osait-elle s’adresser de cette manière à la femme qui venait de passer 3 jours épuisants pour lui faire son poison à la con !?
Un bref instant, Elina ressentit un vertige. Un malaise. La fatigue ? L’épuisement ? L’exaspération ? Rien de tout ça. Ce n’était rien d’autre que la colère qui lui montait à la tête et qui, en cette instant précis, juste après ces dernières paroles, venait de lui exploser le cerveau. La tempête qui menaçait le bureau d’Erin n’avait même pas encore commencé, et pourtant on pouvait déjà sentir son intensité à travers les yeux furieux de la Scientifique.
Et puis… Elina explosa…

« Non Erin ! Non je n’ai pas un problème ! J’en ai des tonne, tu m’entends ?! Des tonnes ! »

Elina se mit à faire les cent pas dans tout le bureau d’Erin, à la recherche de quelque chose à bousiller, à désintégrer, à dissoudre entièrement, n’importe quoi du moment que ça lui permettait de ne pas défouler sur Erin, faisant sans cesse l’aller-retour entre un mur, et puis l’autre.

« T’imagine même pas la merde que ça a été pour te faire ces fiole à la con ! Les risques auxquels que je me suis exposer délibérément comme une putain de tarée pour te les faire ces trucs pour lesquels j’ai juste eu un merci et un «t’as un problème ? »

Elle venait de prendre une voix complètement idiote volontairement pour accentuer le coté rien-à-battre d’Erin.

« Et le pire dans tout ça, c’est que tu sembles déjà avoir oublié qu’il y a trois jours de ça, tu me roulais un patin de tout les diables ! Et aujourd’hui, je n’ai même pas eu droit ni à une pelle, ni à une bise. Rien ! »

Oui ! C’était bel et bien un reproche ! L’espace d’un instant, Elina crut vraiment que la rouquine s’était lever pour l’embrassé afin de la remercier pour son travail. Mais elle ne fit rien ! Tout ce qu’elle avait fait, c’était lui balancer cette remarque à la figure. Et un coup de poing aurait été moins douloureux à encaisser. Ses sentiments s’était-ils envolés suite à son baiser ? Elina avait envie d’y croire, et en même temps ne voulait pas s’admettre vaincue, le cœur déchiré entre raison et passion.

À force de faire des mouvements de vas et vis entre les deux meubles du bureau d’Erin, Elina manqua à plusieurs reprise de se cassé la figure par terre à cause de ces talons-haut merdique, ce qui n’aidait pas Elina à se calmer.

« Tu n’sais pas ce que ça peut représenter pour moi le fait que je sois amoureuse d’une autre femme. Les sacrifices que je suis Et toi d’un coup tu es aussi froide que… que… »

Faute de trouver quelque chose d’aussi froid que l’accueil d’Erin, la roumaine serra les dents et grogna d’exaspération avant de prendre la porte. Elle sortit du bureau de la paléobotaniste en prenant bien soin de montrer son mécontentement d’un claquement sec !

Ça aurait pu être la fin de leur histoire. L’entêtement d’Elina lié à la confusion d’Erin aurait pu signer le mort de cette relation. Mais la scientifique ne pouvait accepter que ça se passe ainsi. Même si elle n’éprouvait pas un amour passionnel pour Erin, Elina ressentait au fond d’elle-même comme une boule de chaleur. Une petite flamme qu’elle entretenait depuis la dernière visite de la paléobotaniste. Une flamme qui grandissait peu à peu depuis le baiser d’Erin. Ça, elle ne pouvait plus le nier. Elle n’appréciait plus Erin. Elle l’a désirait. Et c’était ce qui lui permis de tenir le coup ces derniers temps.

Envoyé tout chier d’un claquement de porte ? Et puis quoi encore ! Elina ne pouvait plus refouler ses sentiments. Elle devait y faire face maintenant. Surtout que c’était réciproque. Et elle le savait. Alors pourquoi continuer à fuir ? Pourquoi continuer à trouver des excuses pour repousser les avances d’Erin ? Elle se devait d’agir à son tour. Et maintenant !

C’est pourquoi la roumaine était rentrée presque aussi vite dans le bureau de la femme qu’elle aimait. Elle fonça en direction de cette magnifique rousse qui était restée derrière son bureau, et lui attrapa le visage. C’était maintenant à elle de rouler un patin dont Erin se souviendrait toute sa vie, comme elle-même l’avait reçue de la part de la paléobotaniste.
Elle approcha son visage du sien mais Elina s’arréta à quelques centimètre des lèvres de la jolie rousse, hésitante, avant de faire ce que son corps réclamait d’elle, enfin.

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MessagePosté le: Ven 25 Jan - 15:55 (2013)    Sujet du message: Accomplissement Répondre en citant

Suite à sa question de savoir si la généticienne avait un quelconque problème, Elina explosa littéralement. Erin venait de réveiller le volcan qui s’efforçait de rester calme depuis le début. La généticienne jeta un regard de tueuse à son amie et Erin recula d’un pas en lisant la rage dans les beaux yeux de la femme de tous ses désirs. Elie criait carrément, la botaniste ne l’avait jamais vue dans cet état et elle espérait que personne n’entende leur dispute. Erin ne savait plus où se mettre. Si elle avait pu creuser un trou dans le sol et s’y réfugier pour se protéger de l’ouragan Elina elle l’aurait fait.

« Non Erin ! Non je n’ai pas un problème ! J’en ai des tonne, tu m’entends ?! Des tonnes ! »

Le jolie roumaine en avait apparemment gros sur le cœur et elle allait lui vider son sac, lui dire ses quatres vérités et lui reprocher pleins de choses. Le comportement d’Erin n’avait pas été approprié à la situation. Elle avait encore commis une erreur et de nouveau elle le payait. Elle s’en ramassait plein la gueule aujourd’hui. La jeune femme se rendait bien compte qu’elle n’avait pas été assez reconnaissante envers Elina mais la rouquine en sachant que désormais la généticienne la détestait, elle ne pouvait sincèrement pas faire mieux. L’irlandaise ne pouvait pas se réjouir du service d’Elie tout en sachant qu’elle l’avait perdue. C’était impossible pour elle. La rouquine se contenta donc de regarder Elina s’énerver en faisant les cent pas devant elle.

« T’imagine même pas la merde que ça a été pour te faire ces fiole à la con ! Les risques auxquels que je me suis exposer délibérément comme une putain de tarée pour te les faire ces trucs pour lesquels j’ai juste eu un merci et un «t’as un problème ? »

*Non je n’imagine pas tous ce que tu as du faire pour me rendre ce service Elina. Seulement le simple fait de savoir que c’est la dernière chose que tu feras pour moi me tue. Je m’excuse de ne pas te remercier correctement, c’est au-dessus de mes forces*. Le ton qu’avait pris la jeune femme pour répéter ce que la botaniste lui avait dit blessa cette dernière qui en voulait à la roumaine de se foutre d’elle en un moment aussi difficile. Malgré la situation dans laquelle la paléobotaniste était, ses sentiments pour la roumaine ne diminuait pas au contraire. Rien n’avait changé et c’était ça le plus dur à supporter. Tout lui échappait et elle était clouée derrière son bureau à ne pas savoir bouger.

« Et le pire dans tout ça, c’est que tu sembles déjà avoir oublié qu’il y a trois jours de ça, tu me roulais un patin de tout les diables ! Et aujourd’hui, je n’ai même pas eu droit ni à une pelle, ni à une bise. Rien ! »

Le fait qu’Elie lui rappelle cette scène l’électrifia sur place. Mais le ton de reproche de la jolie brune ne lui échappa pas. Elle paraissait déçue de ne rien avoir eu aujourd’hui de la part de la rouquine, pas même une pelle ou une bise comme elle l’avait crié. *Oh non je n’ai pas oublié ce baiser crois-moi. Seulement je pensais que tu n’avais pas aimé ça*. Erin ne comprenait plus rien, elle était complètement perdue et la jeune femme avait peur que ses nerfs ne la lâchent sur le coup. Si elle avait tout comprit, la roumaine lui reprochait de ne pas l’avoir embrassée aujourd’hui. La confusion était totale dans la tête de l’irlandaise.

La colère d’Elie et le volume de sa voix ne baissait pas. Erin était lessivée et ses jambes n’allaient bientôt plus la soutenir. Pour la première fois de sa vie elle venait de se faire engueulée par Elina et elle n’avait strictement rien à dire pour sa défense. Elle était fautive sur toute la ligne et elle le savait. *Ah mon dieu pourquoi me faire ça à moi ? Je n’ai pas mérit…*

« Tu n’sais pas ce que ça peut représenter pour moi le fait que je sois amoureuse d’une autre femme. Les sacrifices que je suis Et toi d’un coup tu es aussi froide que… que… »

*Pardon ?! Quoi ?* Erin avait-elle bien entendu ? Elina avait du mal d’assumer d’être amoureuse d’une autre femme ? *Je rêve ou bien elle vient de me faire sa déclaration là ? C’est moi la femme dont elle est amoureuse ????* Le cœur d’Erin se libéra d’un coup lorsque l’information percuta dans son cerveau perturbé. C’était tellement soudain qu’elle failli se sentir mal et se tint à son bureau. La généticienne venait tout juste de lui dire qu’elle l’aimait mais cette dernière partit du bureau en un claquement de porte. Erin n’avait pas eu l’occasion de réagir. Une nouvelle fois elle était à deux doigts de s’effondrer. *Oh la la j’ai merdé sur toute la ligne ! Elle m’aimait au final et c’est pour cela qu’elle ne m’a pas repoussée l’autre jour. Je n’ai pas su le comprendre sur le moment. Oh Elie, pourquoi tu ne m’as pas dit tout ça plus tôt ? Si j’avais su…* Erin venait de perdre définitivement son amie. C’était insupportable à imaginer. Erin avait envie de se flinguer *Comment foutre en l’air une relation amoureuse naissante ? Appelez Erin O’Connor experte en la matière*.

La rouquine était au bout du rouleau et tout ce qu’elle réussit à faire c’est de murmurer le prénom de la roumaine en constatant toute l’ampleur de son échec. [i]*Elie, reviens s’il te plait. Laisse-moi une seconde chance. Je vais me rattraper*[/i]. Soudain la scientifique réapparu dans le bureau comme une furie. La prière de la botaniste avait été entendue et Elina était revenue de son plein gré. Celle-ci se dirigea vers Erin et contourna le bureau. Elle lui prit le visage dans ses mains et approcha ses lèvres de celle de la rouquine. Elle hésita un instant et finit par l’embrasser. Là ce fut le blackout total et Erin prit quelques secondes pour se rendre compte de ce qu’il se passait. Elina l’embrassait enfin ! C’était l’accomplissement de trois mois de galère à aimer secrètement cette femme et à espérer qu’un jour cette dernière éprouverait le même genre de sentiments qu’elle. L’accomplissement d’une quête qui avait été de voler le cœur de la jolie brune. La botaniste avait galéré mais aujourd’hui elle pouvait dire qu’elle la méritait amplement sa scientifique préférée. Elle s’était promis d’avoir Elina et aujourd’hui elle l’avait.

Finalement son cerveau se rebrancha et Erin savoura ce délicieux cadeau qu’Elie lui offrait. C’était d’autant plus agréable que cette fois c’était la roumaine qui avait fait le premier pas. Toute la pression s’envola de son corps. La jeune femme se colla à la jolie brune de son coeur et fit glisser ses mains dans son dos jusqu’à ses fesses serrées dans sa jupe claire. Elle n’arrivait plus à se contenir c’était désormais presque impossible. Le moment était intense car toutes deux étaient libérées de leurs propres poids. Une fois que la scientifique s’arracha aux lèvres de sa compagne, Erin s’empressa à nouveau de lui rouler des pelles les unes à la suite des autres. Ses mains s’en donnaient à cœur joie et Erin en profita un maximum. La rouquine voulait caresser les jambes d’Elie sous sa jupe mais l’irlandaise réussi à se retenir tant bien que mal. Elle ne pouvait pas aller plus loin aujourd’hui, même si elle désirait la scientifique plus que tout. Erin ne voulait pas jouer la perverse alors qu’elles étaient ensemble depuis quelques minutes seulement. Elle retint donc ses ardeurs pour ne pas mettre la généticienne mal à l’aise.

Finalement l’irlandaise arrêta tous ses baisers et regarda Elie droit dans les yeux et lui fit un grand sourire. Elle était la plus heureuse du monde désormais. Elle était récompensée de tous ses efforts pour séduire la belle.

Elle garda Elina dans ses bras comme si l’avoir contre elle était une question de vie ou de mort et finit par lui dire avec un rictus moqueur sur les lèvres :

« Tu sais que tu es ultra sexy quand tu es en colère Elie ».

Erin rigolait mais sur le moment elle n’avait pas du tout fait la fière. C’était désormais des histoires anciennes. Aujourd’hui elle pourrait aller de l’avant avec la scientifique. La rouquine se plaisait de penser qu’elle était en couple avec Elie. Finalement la botaniste repensa au tout premier sujet de la discussion à savoir les poisons que la jolie brune lui avait apportés.

« Au fait Elie un tout grand merci pour ton aide. Je t’inviterai à un bon resto un de ses quatre pour te remercier comme il se doit. Il est vrai que je n’ai pas été à la hauteur jusqu’à maintenant mais je vais me rattraper. Je m’excuse sincèrement.»

Erin finit par s’asseoir sur le bord de son bureau tout en libérant Elina de son étreinte.

« Mais dit moi ma belle. Tu y as mis quoi dans mon poison. Tu peux m’en parler s’il te plait pour que je sache à quoi m’attendre ? »

Elle ne se détachait plus de son regard noisette et se forçait de ne pas l’embrasser à tout bout de champs car elle savait qu’Elina n’était pas fan des contacts physiques donc elle la laissa respirer et se contenta de lui sourire en attendant ses explications.
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Elina Moldovan
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MessagePosté le: Sam 26 Jan - 02:16 (2013)    Sujet du message: Accomplissement Répondre en citant

Elle l’avait enfin fait. Cette chose qui unirait à jamais son destin à celui de la paléobotaniste. Ce symbole qui représente aujourd’hui le mot « amour ». Elina, avec un courage et une ambition sortis tout droit du désespoir, venait enfin d’embrasser cette femme qui alimentait ses peurs, ses peines, et ses passions. Erin qui n’avait toujours été qu’une bonne amie aux yeux de la roumaine, venait de devenir sa partenaire, son amoureuse, l’occasion pour elle d’enfin donné un sens à sa vie. Pour la première fois depuis très longtemps, Elina se sentait heureuse. En sécurité. Et même si dans un coin de son esprit habitait encore la peur de se faire trahir, l’embarra de devoir justifier l’utilisation abusive des produits de labo, le malaise d’être maintenant en couple avec une femme, tous ces tracas étaient balayés par cet échange passionnel de sentiment.

Ce baiser sembla durer des heures dans l’esprit de la scientifique, même si elle savait qu’en réalité, seules quelques secondes s’étaient écoulées. Sans doute les secondes les plus intenses qu’ait jamais connus cette petite brune. Embrasser Erin était encore plus excitant que de trouver une réponse à des années de recherche. Pourtant Dieu seul sait à quel point la recherche représente beaucoup pour la Scientifique de ce parc. Et dés l’instant où leur lèvres s’étaient à nouveau rencontrées, il ne restait plus rien du monde dans lequel vivait d’Elina. Les appareils de laboratoire, les théories des savants, ses propres théories… il n’y avait plus rien de tout ça dans la tête de la roumaine. C’était comme si son cerveau s’était coupé temporairement de son propre monde intérieur pour lui permettre de savourer d’autant plus les lèvres délicates de la paléobotaniste.

Trois mois séparaient aujourd’hui le corps d’Elina des premières caresses de cette femme qui lui avait tapé de suite dans l’œil de part sa beauté. Cependant, ce toucher délicat d’Erin dans son dos n’était en rien comparable avec les doigts de médecin qui lui avait parcouru l’épaule à l’infirmerie du Jurassic Park. Ces nouvelles sensations plaisaient à la roumaine, elle ne pouvait le nier. C’était bien la première fois qu’elle appréciait autant ce genre de contacte. Était-ce parce que c’était Erin ? Peut-être qu’Elina trouvait ça normal pour un couple de se toucher ? Peut-être prenait-elle enfin conscience que les mains des autres étaient capables d’autre chose que de frapper, détruire et humilier ?
Non. Ce n’était que pure bêtise de prétendre une chose pareille. Seules les mains d’Erin, les mains de docteur d’Erin, les mains curieuses, fines, et amoureuse d’Erin étaient capable d’une telle promesse. La promesse qu’elle ne s’en servirait jamais pour la faire souffrir.

Elina se retira, doucement, estimant qu’elle en avait déjà fait suffisamment pour la botaniste, sans pour autant chercher à s’extraire de son étreinte. Mais Erin ne s’arrêta pas à si peu. Très vite, elle retourna se loger sur la bouche d’Elina. Et l’espace d’un instant, ce n’était plus seulement l’univers de le roumaine qui s’effondrait, mais c’était maintenant le monde entier n’existait plus. Il n’y a pas à dire, il existait une très nette différence de niveau entre ce brin de femme qui n’a jamais vécu une seule relation d’amour sérieuse, et cette sulfureuse rouquine qui a sans doute connu plus d’un amant. Ce n’était vraiment plus la même chose maintenant qu’Erin possédait littéralement la roumaine. La magnifique rousse pouvait bien faire balader ses mains où bon lui semblait, Elina n’en avait que faire. Elle les sentait, caressant son dos, parcourant chaque courbe de son corps, jusqu’à atterrir sur ses fesses et chercher à aller sur ses cuisses et peut-être plus loin. Erin pouvait aller où bon lui semblait, le scientifique était transporter dans une autre galaxie.

L’ivresse du premier baiser venant d’une femme.

Finalement, Erin fit revenir la petite brune sur terre en cessant de l’embrasser. La roumaine regarda les grand yeux émeraude de la botaniste un peu hébétée par ce qu’il venait de se passer, mordillant le coin de ses lèvres pour savourer une dernière fois le souvenir de ce baiser envoutant. Ce souvenir était encore bien lointain, mais Erin, elle, était toujours là. Sur le coup, Elina se sentait ridicule avec son petit bisou sur la bouche d’Erin, alors que l’irlandaise, elle, l’avait carrément fait voyagé. Ridicule et honteuse presque.

« Tu sais que tu es ultra sexy quand tu es en colère Elie »

Piquée au vif, Elina réagit instantanément à la remarque un peu déplacée de la jolie rousse.

« Tu dis ça maintenant parce que je suis revenue t’embrasser. Mais si j’était pas revenue, tu ferais certainement pas la fière »

Elina sourit légèrement, et détourna son regard, un peu gênée de la réflexion d’Erin. Elle ne se trouvait pas du tout sexy, surtout pas quand elle était en colère. Il n’y avait qu’à voir la tête des laborantins quand leur Directrice de section leur gueule dessus pour un travail mal fait. Mais ça restait plaisant à entendre de la bouche de la rouquine qui venait de libérer Elina de ses bras.

« T’es pas mal non plus avec tes lunettes, tu sais. Je ne savais pas que tu en portais. »

Erin s’appuya sur son bureau avant de remercier, convenablement cette fois, la roumaine pour le travail qu’elle avait fait. Elina se contenta d’acquiescer d’un sourire et d’un mouvement de tête, un peu honteuse aussi de son comportement exagérer à ce sujet. Elina se sentit un peu moins à l’aise en écoutant Erin s’excuser et la complimenter. Elle n’était pas habituée à ce genre de chose. Aussi, lorsqu’Erin aborda le sujet des poisons, la scientifique se sentit plus à l’aise. Un sujet qu’elle comprenait. Un sujet qu’elle maîtrisait. Elle était assez impatiente de faire partager ce qu’elle sait au sujet du cyanure et était sure que ça intéresserait Erin. Même si cette dernière était experte en plante, Elina savait que la science l’impressionnait. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle Erin était venue lui rendre visite lorsqu’elle analysait la salive du Carcharodontosaurus.
Elle s’installa dans le confortable divan du bureau et se pencha vers l’avant pour être plus à l’aise avant de prendre la parole.

« Pas de problème ! Cours improviser du docteur Moldovan ! » Dit-elle en riant, prise par l’euphorie du moment. Puis elle se rendit compte de ce qu’elle venait de dire. Et d’un coup, elle ne riait plus. Docteur, elle ne le sera jamais plus. Quoi qu’elle fasse. Quoi qu’elle décide de faire.
Elle se reprit en main ! Elle n’était pas seule, ce n’était pas le moment de ruminer sur son passé. Elle se racla la gorge et s’éclaircit la voix.

« Hum hum ! Alors. Tu vois ces fioles. Elles sont remplient de cyanure. Un composé chimique mortel même à très faible dose. Pour te donner un exemple, une pièce d’un centime de cyanure dans un verre d’eau peut tuer un être humain en moins d’une minute. Tu voulais un truc radical si je me souviens bien ? Ben j’ai pas mieux en stock ! »

Elina disait tout ça comme si elle vendait un produit à un client. Comme si la mort était un marché. C’était vraiment involontaire. Elina aimait son travail, elle ne pouvait en parler qu’avec passion. Même si des choses horribles arrivent à cause d’accident en laboratoire, elle ne peut s’empêcher d’admirer ce qu’il s’y passe.

« Le cyanure attaque 3 organes principalement : Les poumons, le cœur, le cerveau. Les molécules de cyanure vont littéralement étouffer les globules rouges en empêchant le Cytochrome Oxydase d’utiliser l’oxygène du sang pour produire de l’énergie. Tous les organes sont concernés mais ce sera le cerveau qui en subira les conséquences les plus dévastatrices. Pourquoi ? Parce que c’est un gros consommateur d’oxygène et qu’il est très irrigué par le sang. Des lésions vont donc se former très rapidement. »

Elina marqua une courte pause, le temps qu’Erin assimile tout ce qui est dit, avant de poursuivre.

« Dés l’instant où du cyanure pénètre dans le corps d’une personne, celle-ci se met à avoir de violente douleur au niveau de la poitrine. L’asphyxie commence alors ! L’empoisonné a des difficultés à respirer et est victime de violente convulsion. Maintenant c’est le cerveau qui est attaqué ! Une fois que la personne perd conscience, c’est que le cerveau ne donne plus l’ordre aux poumons de respirer. Le cœur s’arrête. »

Elina était assez fière de son composer. D’autant plus qu’ici, il s’agissait de cyanure pure à plus de 99% et que les dégâts étaient d’autant plus ravageur. Multiplier par 10. Une seule fléchette pouvait tuer un éléphant d’un claquement de doigt.

« Une seule chose peut contrer le cyanure. La vitamine B12. Si jamais tu donnes la dose minimum létale à une personne qui vient de manger du foie de bœuf par exemple, les molécules de la vitamine B12 va très rapidement capter les ions cyanure. L’homme ne sentira rien. Mais l’effet doit être instantané. Cette sorte d’immunité n’est que très brève. Ça ne marche que si l’homme vient de terminer son assiette, car la vitamine B12 est très apprécié du corps. Elle permet la confection du sang, le bon fonctionnement du système nerveux et… »

Elina laissa un léger suspens avant de vite dévoiler la suite de son raisonnement.

« … du cerveau ! Comme quoi, tout est lié. Pas vrais ? Alors, t’es satisfaite par mes talents d’empoisonneuse à mi-temps ? »

À ces mots, Elina regarda enfin en direction de la botaniste en attente d’une réaction de sa part. Mais Erin semblait ailleurs. Elle regardait Elina d’un drôle d’air. En réalité, elle regardait une partie du corps de la roumaine qui baissa les yeux pour observer ce qu’Erin regardait avec tant d’attention.

« Erin, t’as écouté ce que je t’ai dis ou bien tu as préféré de perdre dans mon décolleté pendant tout la durée de mes explications ? »

Elina reboutonna doucement le haut de son chemisier, un peu gênée mais aussi amusée de voir une Erin complètement différente de celle qu’elle avait connu il de ça plus de 3 mois. Ceci dit, si Erin n’avait rien retenu de son petit cours improvisé, la scientifique serait assez furieuse…

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MessagePosté le: Mar 12 Fév - 14:18 (2013)    Sujet du message: Accomplissement Répondre en citant

Elina semblait être heureuse d’être là avec Erin. La jolie brune souriait constamment et cela faisait vraiment plaisir à la rouquine. *Si j’avais imaginé une seule seconde que ce serait passé ainsi avec Elie…Mes espoirs sont de loin récompensés. Qu’est-ce que je l’aime ce petit bout de femme. Elina est complètement craquante.* L’irlandaise scrutait le moindre détail du visage de sa partenaire comme si ne plus la regarder la changerait en statue de pierre pour le restant de ses jours. Le fait de ne plus devoir cacher son intérêt pour son amie était tout nouveau pour la botaniste. Qu’est-ce que c’était agréable de laisser libre court à ses sentiments. La jeune femme n’était plus prisonnière et comptait bien profiter de sa nouvelle liberté.

Lorsqu’Erin lui demanda des explications sur ce qui composait les trois fléchettes dans la mallette, la roumaine s’empressa de répondre à la jeune femme. Elina était passionnée par son métier. La jolie petite brune aimait énormément son boulot et malgré les nombreuses choses à réaliser sur le parc, la généticienne ne se plaignait jamais même pas des tâches ingrates du à sa section. La compagne d’Erin était une bosseuse et c’était entre autre ce qui avait fait chavirer le cœur de l’irlandaise en sa faveur. La scientifique en chef d’InGen lui expliqua donc que son poison était fait de cyanure qui était un composé chimique très virulent et mortel même à petite dose. La rouquine appris donc qu’une dose de cyanure comparable à une pièce de un centime mélangée à un verre d’eau pouvait tuer un homme en quelques secondes. La botaniste était impressionnée et fière de posséder désormais une arme aussi redoutable. Elle serait presque invincible avec un tel poison.

La scientifique lui expliqua ensuite comment réagissait le cyanure dans un corps infecté. Cet élément chimique ultra dangereux attaquait principalement le cœur, les poumons et le cerveau et que le premier organe touché était ce dernier car il se révélait être le plus gros consommateur d’oxygène. Effectivement la jolie rousse appris d’Elina que le cyanure en question s’attaquait directement aux globules rouges pour que ceux-ci ne puisse plus absorber l’oxygène qui donne toute l’énergie au corps humain pour vivre. En bref, la personne mourrait d’asphyxie, le cerveau mourrait petit à petit et le cœur s’arrêtait de battre. L’apothéose de cette absorption était la mort tenace et inéluctable. *Elina est un véritable génie. Elle est super intelligente et explique à merveille aux amateurs qui l’écoute comme moi. Elle est parfaite.*. Erin était toute admirative et elle avait des étoiles plein les yeux. Pour elle personne d’autre n’était plus parfait que cette femme. Passionnée, intelligente, superbe et avec un corps de rêve.

Erin n’arrivait plus à suivre Elina dans ses explications car son regard venait de nouveau de dévier vers sa poitrine et elle était complètement perdue dans la contemplation de cette vue érotique sous son chemisier immaculé. Le désir montait de plus en plus et Erin se mordit la lèvre pour rester lucide et ne pas commencer un délire pervers dont elle seule avait le secret. Qu’est-ce qu’elle n’aurait pas donné pour toucher à nouveau le corps de sa compagne. Seulement l’irlandaise ne savait pas si la roumaine apprécierait les gestes d’Erin envers son intimité. *Il faut que j’arrête de me poser un tas de questions et que je fonce. Si je ne tante jamais rien ça n’ira pas. Elle avait l’air d’apprécier énormément mes caresses de tout à l’heure. Elle avait l’air complètement hors de la réalité*. A ce souvenir, la fierté d’Erin monta au cran supérieur. Sa confiance en elle revint comme par magie. Elle s’était bien rendue compte qu’elle faisait de l’effet à la roumaine et que celle-ci adorait ses baisers. Le charme de la rouquine avait du bien opérer sur sa scientifique préférée.

« Erin, t’as écouté ce que je t’ai dis ou bien tu as préféré te perdre dans mon décolleté pendant tout la durée de mes explications ? »

Cette question inopinée avait prise Erin au dépourvu et la jeune femme fut brièvement gênée de la remarque d’Elina. Elle détourna son regard de la jolie poitrine de la roumaine et se fixa sur ses beaux yeux aussi superbes que hypnotisant.

« Hein ? Euh… Oui oui… Je t’ai écoutée bien sûre » Erin lui sourit un peu gênée et se gratta la nuque nerveusement. «J’ai retenu que l’arsenic… Euh que le cyanure pardon attaquait directement les trois organes principaux du corps humain et que la personne qui avait absorbé du cyanure mourrait non seulement asphyxié mais également d’un arrêt du cœur et d’un coma cérébral. Tu m’as également dit que tu n’avais pas plus efficace que ce produit à ta disposition. En gros c’est ça je pense. J’avoue que la fin de ton explication m’a échappée mais j’ai écouté le principal. Ton décolleté était trop attirant et le vilain m’a déconcentré. Merci pour ton explication Elina ».

Pendant qu’elle parlait, la rouquine était allé jusqu’à la porte de son bureau et avait verrouillé la porte. Erin ne risquerait pas de se faire griller pendant ce qu’elle s’apprêtait à faire avec la femme de tous ses désirs. Ensuite l’irlandaise vint s’asseoir juste à côté de sa collègue et finit par son remerciement. Elle plongea son regard dans les méandres sinueux des iris sombres de la scientifique et s’approcha une nouvelle fois de son visage. Erin finit par coller à nouveau ses lèvres à celle de la jeune brune. Cette sensation de bonheur absolu et se léger vertige revint immédiatement tandis que la botaniste poussait irrésistiblement la roumaine pour que celle-ci se retrouve allongée, la tête sur le coussin qui se trouvait au bout du divan. La jolie rousse était satisfaite car Elina ne résista pas une seule seconde à sa partenaire. Erin se rendit bientôt compte que ses baisers avaient un effet presque magique sur la généticienne. Elle se retira un bref instant des lèvres de la roumaine pour lui demander :

« Retire moi mon gilet Elina s’il te plait, je meurs de chaud »

Et elle retourna immédiatement à ses baisers tous plus chargés d’envie et de désir. Elle fermait les yeux pour mieux ressentir chaque sensation et sentit que la roumaine s’exécutait. La tirette de son sweat descendit doucement et elle sentit peu à peu l’air de son bureau sur sa peau nue. Les mains agiles d’Elina eurent tôt fait d’enlever le vêtement et de le faire glisser en dehors du divan. La rouquine était désormais en soutien-gorge, à quatre pattes au-dessus du corps d’Elina et elle l’embrassait toujours avec autant de désir. La roumaine devait être à mille lieux du bureau d’Erin car cette dernière n’avait rien remarqué de la nudité de la botaniste. Cela amusa la rouquine qui en profita sans se décollée des lèvres de la brunette pour déboutonner les boutons du chemisier de la jeune femme d’une main. L’autre se glissa avec effronterie sous la jupe d’Elina. Erin était parfaitement consciente de ce qu’elle faisait et ça lui donnait terriblement envie d’Elie. Elle désirait tellement cette femme qu’elle était prête à aller jusqu’au bout avec elle aujourd’hui, en ce moment même, dans son bureau, sur ce canapé.

Erin enleva trois boutons mais n’arrivait pas à enlever le reste et abandonna. Elle se contenta de remonter le chemisier d’Elina au-dessus de sa poitrine. La suite ne fut que gestes érotiques et passionnels. La main droite d’Erin se posa sur les seins de son ex-amie qui étaient si doux et fermes à la fois. C’était un pur bonheur pour tous ses sens en alerte. Elle n’avait jamais touché quelque chose d’aussi délicieux. Après quelques caresses, la rouquine remarqua qu’Elina avait du plaisir sous les gestes de la botaniste. Le tissu du soutien d’Elina était tellement fin que la rouquine les sentait aisément. Ces petites réactions du corps humains étaient des indices faciles pour mesurer le degré d’excitation qu’avait sa partenaire. Pour en être vraiment certaine, Erin devait vérifier un autre endroit plus révélateur. Sa main gauche fut donc plus fébrile et glissa doucement sur les jambes de la roumaine. Elle devait en avoir le cœur net. Elle avança doucement sa main. Désormais plus rien ne pouvait l’arrêter sauf Elina elle-même. Tant que celle-ci ne montrait pas une envie de stopper Erin, cette dernière continuerait jusqu’au bout. Plus rien ne l’arrêterait. Sauf peut-être…
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MessagePosté le: Mar 19 Fév - 14:50 (2013)    Sujet du message: Accomplissement Répondre en citant




… un mouvement de clinche, suivit de quatre coups portés à la porte et d’une voix féminine inconnue demandant de l’autre coté pourquoi la porte était verrouillée. Voilà ce qu’il fallut à Elina pour qu’elle retombe violemment sur la terre ferme. Elle se redressa d’un mouvement rapide, le souffle coupé, les sens en alerte, comme si elle venait de se réveillé d’un mauvais rêve. Elle découvrit alors Erin au dessus d’elle, avec pour seul habit son soutien-gorge. La petite brune n’osait même pas regarder plus loin, de peur de constater que le seul habit qu’il restait à la paléobotaniste était ce qu’elle avait sous les yeux. Elle porta alors son regard sur ses propres vêtements. Maintenant qu’elle s’était relevée, elle sentit les pants de sa chemise se resserrer autour de sa poitrine. Elle devina également que la main d’Erin s’était égarée sous sa jupe, très loin sous sa jupe… Jusqu’où avait-elle été toutes les deux ?

Une deuxième série de coup de poing finit par faire revenir définitivement dans le monde des vivants. Elle ignorait jusqu’où elle s’était égarée sous les baisers onctueux d’Erin et ne prit pas tout de suite le temps de tout se remémorer. Pour l’heure, si quelqu’un les voyait toutes les deux en train de batifoler dans ce bureau, elles auraient de sérieux problème. La roumaine tira alors d’un coup sec sur son chemisier pour se rhabillé sommairement. Pas le temps de faire plus. Le temps jouait contre les deux amantes. Elina s’extirpa du divan et découvrit avec soulagement qu’Erin était toujours habillée. La rouquine n’avait que son pull à mettre pour dissimuler son soutard vert-pomme. Pour Elina, c’était un peu plus compliqué. La jupe flottante, le chemisier à demi-déboutonné. Elle se doutait même que ses cheveux étaient décoiffés. Quelques mèches retombaient sur son visage trempé de sueur. Non, elle n’était décidemment pas présentable. Elle devait se planquer. Et vite.

Elina ramassa ses talons tombés sur la moquette et se précipita vers la seule cachette qu’elle avait en vu. Elle passa rapidement derrière le bureau d’Erin, se mit à quatre pattes et se recroquevilla en dessous, comme un gamin puni au coin du mur. La petite brune ramena ses jambes contre sa poitrine et les enlaça avec ses bras. Elle laissa aller sa tête contre le bois du bureau et plongea au fin fond de sa mémoire pour tenté de comprendre ce qu’il venait de se passé, sans s’intéresser à ce qu’il se passait actuellement dans la pièce. La Scientifique avait confiance en Erin. Elle savait que la rouquine saurait faire en sorte que l’inconnue ne la trouve pas planquée sous son bureau. Alors Elina en profita pour remettre dans l’ordre dans son esprit. Que s’était-il passé ?

Erin. Toujours Erin. C’est elle qui avait tout provoqué. Était-ce un reproche ? Non. La rouquine était entreprenante, imprévisible, impétueuse, et Elina avait été prise au dépourvu, un peu comme à son habitude. Elle ne s’était pas attendue à ce qu’Erin soit déconcentrée par une chemise mal reboutonnée. Ni à ce que la rouquine verrouille la porte de son bureau. Ni à ce qu’elle soit désarmée avec autant de facilité par les baiser passionnel de la paléobotaniste. Erin avait tout provoqué, mais Elie n’avait pas résisté.

C’est en repensant aux premiers échanges amoureux avec sa partenaire qu’Elina, toujours coincée sous le bureau de la jolie rousse, commença à fermer les yeux et se laissa transporter par le souvenir de ce moment intense. Elle se revit sur le divan, avec Erin qui venait de fermer sa porte à clef. Même si tout n’était que souvenir sous ce bureau en bois, Elina pouvait encore sentir le souffle chaud de cette magnifique rouquine lui frôler les lèvres avant que celle-ci ne vienne déposer les siennes sur sa bouche pour l’embrasser langoureusement. Elle pouvait encore sentir la légère pression qu’avait exercée Erin pour l’allonger, à tel point que si la jolie brune n’était pas déjà appuyée contre la paroi en bois, elle se serait à nouveau allongée sous le bureau de son ex-amie, et la chaleur envahit peu à peu son corps, comme ce fut le cas sur le divan de cette sulfureuse femme. Elle entendit de nouveau dans sa tête le murmure de son amie lui suppliant presque de lui enlever son gilet car elle aussi avait chaud, et la roumaine se revit baisser la tirette de son pull délicatement, sensuellement, et inconsciemment, avant de le faire glisser sur la moquette du bureau. Elina savourait chacun des baisers de cette sulfureuse rouquine qui la dominait de tout son corps. A chaque échange, la roumaine avait tenté d’immiscer malicieusement sa petite langue mobile et coquine entre les lèvres de sa partenaire. Mais à chaque tentative, la rousse s’était dérobée pour mieux revenir à l’assaut et tenter à nouveau l’organe charnu et mobile de la scientifique, comme si elles jouaient toutes deux à un jeu, Erin taquinant un peu plus Elina. Un jeu où la paléobotaniste s’était montrée très douée.

Ce jeu passionnel occupa suffisamment l’esprit de la petite brune pour qu’elle ne se rende pas compte que sa partenaire de portait aucun vêtement sur elle, si ce n’est son soutien-gorge vert pomme. Elle aurait pu sentir le corps nu d’Erin en parcourant les courbes de l’irlandaise de ses mains, mais Elina préféra donner une autre mission pour ces dernières. L’une d’elles caressait le cuir chevelu à l’arrière du crâne d’Erin, de manière à faire revenir les lèvres de la rouquine sur les siennes si jamais elles s’éloignaient un peu trop à son goût. Quant à l’autre, elle effleurait du bout des doigts les traits fins et soignés du visage d’Erin, appréciant constamment la douceur que ceux-ci leur procurait. Nos deux amantes auraient pu être complétement nues, ou se trouver au beau milieu du parc devant des milliers de visiteurs, ou même les deux situations en même temps, Elina n’en avait que faire. Plus rien d’autre n’existait dans ce monde qu’Erin et ses baisers.

Et puis, tout s’accéléra. Erin s’était échappé de l’étreinte amoureuse de la scientifique et entreprit maintenant de déboutonné le chemisier de la roumaine. Qu’importe, elle était prête. Prête à aller jusqu’au bout. Avec Erin. Elle laissa donc les mains expertes de cette audacieuse rouquine la désirer autant qu’il lui plaira. Et les voyant peiner à enlever les derniers boutons qui dissimulait sa poitrine, Elina arqua son dos pour permettre à sa complice de relever ce vêtement inutile. Les yeux clos, elle sentit la douceur d’Erin parcourir chaque courbe de ses seins. Le bras plié au-dessus de sa tête, l’autre pendant négligemment dans le vide, la brune offrit son corps à moitié nue à sa partenaire. Elle ne voulait pas posséder Erin, elle voulait qu’Erin la possède. Et son désir s’accomplissait alors qu’elle sentit une main s’avancer lentement le long de ses jambes. A mesure que cette main espiègle atteignait son objectif, Elina vit la barrière de réserve et d’aveuglement qu’elle avait érigé pour se protéger voler littéralement en éclat. Plus question de se privé. Plus question de faire semblant de ne pas comprendre les attentions d’Erin. Plus question de revivre ces trois derniers mois. L’excitation était à son comble. Erin s’approchait dangereusement de son centre de plaisir. Elina allait gémir quand soudain… une porte claqua et Elina, surprise, sursauta et se cogna la tête contre le bois du bureau. Elle se tint vivement le sommet du crâne alors qu’elle émergeait de son souvenir comme on se réveille d’un rêve. Un rêve érotique. Un rêve qui était bel et bien réalité. Un rêve qui avait été brisé non pas par un claquement de porte, mais par un mouvement de clinche, quelques instants plus tôt.

La roumaine sortit de sa cachette, encore un peu groggy par son réveille brutale, et frotta énergiquement la bosse future qu’elle allait avoir. Elle repoussa le siège de bureau pour se redresser, oubliant au passage pourquoi elle s’était cachée, avant de s’affaler dessus pour mieux reboutonner les dernier boutons de son chemisier blanc, presque transparent par endroit à cause de cette chaleur dévorante qui avait pris possession de son corps pendant qu’elle se cachait. Plus exactement, pendant qu’elle revivait ces derniers moments avec la paléobotaniste. Ses cheveux bruns collés à sa tempe par la fine pellicule de sueur qui perlait sur son visage, la petite brune repassa sa main à l’endroit où elle s’était cognée, craignant une plaie ouverte au niveau du crâne. Mais elle ne sentit, ni ne vit aucune trace de sang sur ses mains. Ça la rassura un peu. Elle poussa un juron dans sa langue maternelle avant d’ajouter, le souffle court :

« Ça va, j’ai rien »

Elina vit alors son amie devant la porte d’entrée et se souvint maintenant pourquoi elle s’était cachée sous le bureau. Elle constata avec soulagement que l’inconnue qui les avait interrompues lors de leurs ébats n’était plus là. Revenant tout doucement à elle, la brune s’installa plus convenablement sur son siège, croisa ses jambes, lissa d’un mouvement de main sa jupe beige et prit une profonde inspiration avant faire passer ses mèches rebelles derrière son oreille, profitant du passage de sa main pour s’essuyer un peu le front. Une fois ces mimiques propres aux femmes (et aux hommes efféminés) terminées, la roumaine adressa un large sourire à son amie, comme si rien de ce qui venait de se passer n’avait été réel. Comme si tous ces souvenirs n’avaient été qu’un rêve. Le mur de réserve et d’ignorance aveugle était rebattit.

« Alors, qui c’était ? » lâcha-t-elle avec nonchalance, histoire d’accentuer le fait qu’elles n’avaient pas tenté de coucher ensemble.

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MessagePosté le: Ven 10 Mai - 19:50 (2013)    Sujet du message: Accomplissement Répondre en citant

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